quarta-feira, 1 de junho de 2005

Animal

The animal in me screams in despair. He creeps up my soul. I can feel his claws deep in my flesh. His jaws close in around my throat...i can hardly breath. Suddenly i wake up in the deep, deep blue. I struggle for breath and i realize in astonishment that i can breathe. The water is so cold, but it feels refreshing. It feels like i've just been born again. I try to move my limbs, which i don't recognize anymore. I've lost consistence but i feel free. Some invisible force brings me back to the surface. In the distance i can perceive what seems to be a beach, a vast, dark sanded beach. I think of it, and just by doing so it gets closer and closer. I crawl ashore. My body feels solid again, but the Sun burns my skin as if i was set on fire. Nevetheless i don't feel any pain, i just know it burns. I look at the blue sky, and at the same time i feel the skin on my back tear apart. Once again there's no pain, only the awareness that it is happening. I can't see them, but i know they're there now. A pair of brown feathered wings, exactly like those of an eagle. Then, as the thought of flying crosses my mind, my feet, or whatever they are now, raise above the sand. And i'm flying. As i look down i only see the blue sky, the same one that was above me before, only that now it's all around. I have no notion of time, in fact, i don't really think time is there anymore. Finally i find myself flying over a forest, a forest that fills my sight. I lose the feeling of having wings, and i start falling endlessly. During the free fall i go unconscient. I wake up among the trees. It is dark, but i can see every detail. A million different sounds come to my ears, and i really mean a million. My senses are so alive that i can count each and every one of them. Here and there a beam of moonlight breaks through, like thin silver waterfalls pouring into the ground of the forest. I try to reach one of them with what was once my hand. As i grasp it my body starts to dissipate as it was being absorbed by the moonlight beam.
I wake up in my room, and i realize i've never felt so chained before. Yet i feel amazingly human now.

sábado, 21 de maio de 2005

Silence must be heard

Look into the others eyes, many frustrations - Read between the lines, no words just vibrations - Don't ignore hidden desires - Pay attention, you're playing with fire - Silence msut be heard, noise should be observed - The time has come to learn, that silence... - Silence must be heard - Or diamonds will burn, friendly cards will turn - Cause silence has the right to be heard - People talk to much for what they have to say - Words without a meaning just fading away...

( Enigma)

domingo, 15 de maio de 2005

Voir un ami pleurer

Un hymne à l'amitié...


Voir un ami pleurer

Bien sûr il y a les guerres d'Irlande
Et les peuplades sans musique
Bien sûr tout ce manque de tendres
Il n'y a plus d'Amérique
Bien sûr l'argent n'a pas d'odeur
Mais pas d'odeur me monte au nez
Bien sûr on marche sur les fleurs
Mais voir un ami pleurer!

Bien sûr il y a nos défaites
Et puis la mort qui est tout au bout
Nos corps inclinent déjà la tête
Étonnés d'être encore debout
Bien sûr les femmes infidèles
Et les oiseaux assassinés
Bien sûr nos cœurs perdent leurs ailes
Mais mais voir un ami pleurer!

Bien sûr ces villes épuisées
Par ces enfants de cinquante ans
Notre impuissance à les aider
Et nos amours qui ont mal aux dents
Bien sûr le temps qui va trop vite
Ces métro remplis de noyés
La vérité qui nous évite
Mais voir un ami pleurer!

Bien sûr nos miroirs sont intègres
Ni le courage d'être juifs
Ni l'élégance d'être nègres
On se croit mèche on n'est que suif
Et tous ces hommes qui sont nos frères
Tellement qu'on n'est plus étonnés
Que par amour ils nous lacèrent
Mais voir un ami pleurer!

(Jacques Brel)

sexta-feira, 6 de maio de 2005

Les deux hommes



Les deux hommes

Ils voulaient devenir parents, les deux hommes
Et ils se sont battus longtemps
Pour avoir droit tout simplement, les deux hommes
Les deux têtus, les deux amants,
A une famille... alors ils ont
Adopté un joli poupon

Ils sont enfin devenus papas, les deux hommes
Et comme tous les papas sérieux
Ils se sont creusé malgré eux, les deux hommes
Des cernes mauves sous les yeux
A chercher la meilleure façon
De s'occuper d'leur nourrisson

Il n'aura pas eu de maman, le petit môme
N'aura tété que des biberons
N'aura pas connu ces seins blancs que l'on donne
A tant d'autres petits garçons
Dans ces maisons où ça s'querelle
Pour des raisons conventionnelles

Ils y arrivaient pas trop mal, les deux hommes
Les deux amoureux, les deux mâles,
Même s'il était clair dans la tête des deux pères
Qu'ils ne pouvaient pas se permettre
Les mêmes faiblesses que l'on pardonne
A tous les parents de la terre

Il aura grandit calmement le garçon
Juqu'a cinq ans, jusqu'à l'école
Où bien sûr quelques garnements se moqueront
En le traitant de fils de folles
Et il en gardera des séquelles
Il reniera ses paternels

Ils étaient de braves parents, les deux hommes
Mais le monde étant c 'qu'il est devenu
L'amour, ben c'est pas différent pour deux hommes
Souvent l'amour, ça en peut plus
Et ce fut l'cas d'cet amour-là
Les deux hommes ont baissé les bras

Un tel échec fait toujours mal, on n'veut pas
Se r'trouver monoparental
Mais quand tu t'fais appeler pédale et papa
Là t'es un homoparental
Pour les langues sales et les jugements
Les " on l'savait qu'ça foutrait le camp "

Ils feront tout pour consoler leur enfant
Leur adolescent partagé
Qui tentera bien de n'pas rêver d'sa maman
De sa peau tendre et satinée
Et d'son épaule comme une gouttière
Pour y déverser ses rivières

Ils seront toujours les parents, les deux hommes
De l'homme que leur fils deviendra
Et même s'ils n'entreront jamais dans les normes
S'ils auront été maladroits
Ils n'auront pas perdu le droit
D'être des hommes dignes et droits

Ils seront toujours des papas, les deux vieux
Et leur garçon s'en souviendra
Quand à son tour il embuera ses beaux yeux
En tenant un poupon dans ses bras
Et c'est à temps qu'il comprendra
Un petit peu mieux les deux hommes
Et c'est à temps qu'il reviendra
Avant que ses papas s'endorment


( Lynda Lemay )

quinta-feira, 21 de abril de 2005

Ilhas de bruma...

Oprimido pela indiferença da cidade, anseio por um regresso às raízes. Ainda que breve tenha de ser, será o suficiente para despojar a alma de todas as impurezas, encontrar o equílibrio entre o que fui e o que sou e aperceber-me com maior clareza daquilo que serei.
Não necessito de gentes...não...o que eu preciso é da terra. E do mar. A terra nascida da violência dos vulcões e beijada pela ternura da natureza. Um mar que exala a magia da lenda platónica e que me inunda de recordações mais antigas que o homem. Só através deles consigo perceber quem sou. Só eles me dão acesso aos lugares mais recônditos do meu ser. Só neles me sinto um com o mundo. Despojam-me de todos os invólucros que a sociedade me impõe, deixam-me nu mas sempre mais forte.
E onde quer que eu vá, no meu corpo sempre correrá a lava negra que dá vida, e nos meus olhos sempre se ouvirá o canto melancólico das baleias que desde tempos que a memória não alcança embalam as ilhas de bruma.

quarta-feira, 13 de abril de 2005

Utopia...

"(...) se não houvesse tristeza nem miséria, se em todo o lugar corressem águas sobre as pedras, se cantassem aves, a vida podia ser apenas estar sentado na erva, segurar num malmequer e não lhe arrancar as pétalas, por serem já sabidas as respostas, ou por serem estas de tão pouca importância, que descobri-las não valeria a vida de uma flor."

José Saramago

sexta-feira, 8 de abril de 2005

The dream of the dolphin....


"In every colour there’s the light.
In every stone sleeps a crystal.
Remember the shaman, when he used to say:
Man is the dream of the dolphin."

( Enigma )


I say that for many, the dolphin is Man's dream...

terça-feira, 5 de abril de 2005

Nitlumen chuo cher....

Qwarman che chuor.....nitlumen chuo cher mith siur ithien che ghiphun chuor...

segunda-feira, 4 de abril de 2005

Aqw edwi...

Fhelca, dwir edwi tlen che...morim murth cher...
Aluon che ghu fhir aram myr anhun echuor ro'qwarman che...edwon che ro'bodan che ro'atha hir anhun...fhir uqwin che tla ghiphun ghun ubwa ghiphun che...